Paru dans Le Journal du dimanche, cet article décrypte en un petit feuillet (je veux plus de place!) la folie du cheveu couture, venue des défilés et des tapis rouges et qui descend dans la rue. C’est le même phénomène que pour la manucure : il y a quelques années c’était bien le bout du monde si on voyait des filles aux ongles peints dans le métro, aujourd’hui c’est un festival de bleu, de jaune, de paillettes, d’effets caviar ou tweed (bientôt chez Revlon), l’imagination des industriels est sans limite.
Pour les cheveux on trouve des huiles, des BB creams, des hair chalks, des soins anti-âge et solaires, des effets frisottis ou éclaircissants façon retour de plage, des tutoriaux de chignons buns ou de queues de cheval bien lisses sur internet…Cet article était aussi l’occasion de donner la parole à la petite marque Adéli Paris que j’avais rencontrée en septembre dernier à l’invitation de Babyliss. Faire connaître de jeunes entrepreneurs qui se lancent avec l’énergie de leur passion comme les 5.5 ou Maison Martin Morel (sur lequel je vais revenir très bientôt) est un des grands plaisirs de mon métier.
