Les réfugiés, une chance pour la restauration

Par les temps qui courent, il est bon de rappeler que la France doit rester une terre d’accueil. D’un point de vue purement pratique, des secteurs comme le bâtiment et la restauration ne pourraient pas tenir sans une main d’oeuvre étrangère prête à accepter des conditions de travail difficiles. J’ai rencontré l’association Refugee Food à l’occasion du Refugee Food Festival en juin dernier, qui met en relation des chefs français et des réfugiés (ukrainiens, afghans, syriens, palestiniens…) autour du thème fédérateur de la cuisine.

Refugee Food forme les immigrés aux métiers de la restauration, les aide dans leurs démarches administratives et leur fournit des cours de français, afin que main d’oeuvre étrangère ne soit plus synonyme d’emplois précaires. Cet article dans L’Auvergnat de Paris fait le récit de ces parcours de vie parfois improbables (un chef d’origine mauritanienne face à un réfugié tibétain qui a traversé l’Himalaya à pied) qui font la réalité de la France.

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